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Dans le Nord-Cameroun, on retrouve le peuple Kotoko, le Mandara, les Foulbés Il est situé à cheval sur la frontière du Tchad et du Cameroun, on peut encore dire qu’il est compris entre le Baguirmi et le Kanem.Du nord au sud, il comprend de nombreux petits royaumes : Missené, Ngala, Makari, Afadé, Maffaté, Goulféi, Mara, Kousseri, Tillam, Sangaïa et plus au Sud, Logone-Birmi.Tout laisse croire que notre cher pays a souffert terriblement de ce trafic honteux qui a ravagé toute l’Afrique.Même si ce trafic honteux n’échappait pas au contrôle des chefs camerounais, aucun document explicite ne nous montre leur implication personnelle en rapport avec les européens.Peu à peu, la traite des esclaves cesse mais non l’esclavage ; en effet, l’esclavage existait avant la traite des esclaves puisqu’on distinguait les hommes libres, les serviteurs au service des hommes libres, les esclaves qui n’avaient aucun droit ; malheureusement, la femme avait une condition inférieure, on la considérait comme un objet d’échange, une source ou un signe de richesse ; c’est sous la colonisation allemande et française, que des mesures ont été prises pour supprimer l’esclavage de l’homme et améliorer la condition de la femme.Dans cette période, les anglais ont beaucoup œuvré sur les côtes camerounaises.Selon certains, les Bakweris seraient les descendants de Mbongo, qui est aussi l’ancêtre lointain des douala ; ils se seraient établis dans la région côtière du mont Cameroun aux environ de 1750.Quant aux Isubu, ils descendent d’Isuwula-Monanga ; c’est à un de leurs chefs, Mbimbi-A-Mbela, qu’on doit le nom de la localité de Bimbia.

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En 1850, il préside une importante conférence qui aboutit au traité du 17 Décembre 1850 ; ce traité est une véritable charte qui organise le commerce, le trafic du port, le péage, la police de la ville. On peut ainsi résumer l’œuvre anglaise sur la côte camerounaise : La ville de Douala, sur la rive gauche du fleuve wouri était divisé en deux quartiers : Bell-town (la ville de Bell) et Akwa-town (la ville d’Akwa) ; il y avait aussi des villages de Deïdo et de Long Tom.Les douala sont un groupe de la grande famille Bantou qui peuple l’Afrique centrale. Ils seraient venus s’installer sur les bords du wouri en 1706.Ils formaient un clan descendant d’un ancêtre appelé Mbédi ; ils n’avaient alors qu’un seul chef.En 1827, les anglais s’installent à Fernando-Poo où ils fondent une colonie sous la conduite du capitain Owens ; pour lutter efficacement contre la traite, ils vont imposer sa suppression aux chefs de la côte du Cameroun en signant avec eux des traités à savoir : ce traité stipule que les rois Akwa et Bell acceptent ne plus consentir ou permettre à leur peuple de faire la traite des esclaves ; et même s’ils voient un bateau négrier arriver dans le fleuve, ils en informeront un des croiseurs du gouvernement anglais se trouvant dans le voisinage à condition que ce gouvernement leur donne annuellement le « dash » ; le dash était constitué de 60 fusils, 100 pièces de toile, 2 barils de poudre, 2 tonneaux de rhum, 1 uniforme écarlate avec épaulette, 1 sabre.Ce traité fut signé par king Akwa, king Bell et les témoins anglais.

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